mercredi, 02 décembre 2009

Le lycée de Moissac menacé par le silence de nos conseillers généraux

Le Maire a beau faire, il est seul. Ses deux principaux adjoints PRG sont également les bras droits du Président de la communauté de Valence d'Agen, Président du Conseil général et Sénateur, certainement prêt à ajouter la casquette de directeur d'honneur du nouveau lycée de Valence d'Agen. Écartelés dans leurs mandats nos deux super-adjoints se taisent sur celui de Moissac. Les autres adjoints et conseillers de sa majorité élargie sont complices de ce silence et laissent le Maire seul avec ses seuls alliés: la population et sa vraie opposition qui n'a rien à transiger avec le PRG. Je suis fier de vous demander de faire bloc contre tous les carriéristes en signant, ce n'est pas courant,  la pétition initiée par notre Maire.

Les citoyens de droite ne doivent pas se laisser faire. C'est aussi leur lycée. Et si la région trahit, si le Conseil général trahit, si les adjoints du Maire trahissent, nous serons le rempart républicain insoupsonnable de toutes compromissions, d'arrangements douteux et d'hyprocrisie malsaine. Notre parole sera forte, de la force de nos convictions et de notre ras-le-bol de cette politique locale en contradiction flagrante avec nos intérêts.

Nous ne nous laisserons pas faire.

Courage, Monsieur le Maire, malgré votre entourage, nous vous indiquerons la route à suivre. Nous pouvons encore réunir les quelques rares élus qui aiment Moissac pour défendre avec la population, au delà de nos différences, notre lycée. Ensemble.

mercredi, 04 novembre 2009

L'hôpital de Moissac attaqué de façon irresponsable par la presse

Le comité de défense de l'hôpital s'est réuni dans l'urgence le lundi 2 novembre dernier. Présent à cette réunion importante j'ai pu affirmer en tant que membre permanent du comité, la solidarité de la droite de Moissac au processus de création d'une communauté hospitalière avec Montauban. Je suis allé plus loin. J'ai demandé que ce processus soit accéléré par la mise en place de structures réelles et concrètes, prévues par la loi, comme un conseil inter-hospitalier entre les deux hôpitaux pour en finir avec cette sourde compétition malsaine entre les établissements publics et privés montalbanais d'une part et notre hôpital public d'autre part. Or à ce jour, hormis les urgences, seules des discussions informelles témoignent d'une coopération timide voire indigente entre les services. C'est, à mon avis et je l'ai clairement démontré, maintenant aux élus de prendre leurs responsabilités.

Loin d'appuyer ou de relayer les efforts de tous les responsables moissagais, la presse locale de façon hallucinante s'est fondée sur une possible fermeture de 182 blocs opératoires à travers la France compte tenu d'un seuil de 1500 opérations en chirurgie à respecter pour faire du catastrophisme à propos de Moissac. Sans aucunement se renseigner, c'est comme un couteau dans le dos à tous les efforts de communication et de respect des nouvelles normes que l'on inflige à notre hôpital.

Il est vrai comme cela a été indiqué lors de la réunion que les chiffres retenus par les autorités sanitaires ne sont peut-être pas les mêmes que ceux retenus par les édiles locales. Tout dépendrait de la définition précise d'un acte chirurgical par les uns et les autres. C'est dire le recul qu'il faut prendre dans ce genre d'affaire.

Au contraire, sans nuancer, ni souligner la volonté de construire une communauté hôspitalière, encore moins de marquer les progrès accomplis, c'est une caricature de reportage fondé sur des chiffres fantasistes que l'on a pu lire et qui a pu affoler la population…et donner des idées au gouvernement à notre sujet, voire à Montauban.



Il est vrai par ailleurs qu'il s'agit aussi et c'est important, de faire echec à une menace gratuite contre un service public capital.

Tous, nous allons suivre dans les prochains jours l'évolution de ce dossier extrêmement sensible pour l'avenir de Moissac.

Les membres présents ont mis en avant ce qui les rassemblait et non ce qui les divisait. Je tenais à le souligner compte tenu de la retenue constructive des partis et syndicats de gauche qui n'ont pas cherché, pour une fois, à instrumentiliser cette situation. Je regrette simplement d'avoir été le seul à représenter la droite, déplorant le manque d'intérêt de certains qui préfèrent pavoiser plutôt que de se pencher autour d'une table et loin des projecteurs, sur des dossiers difficiles. Mais passons, l'heure est au combat.

mercredi, 28 octobre 2009

Moissac avec Dominique de Villepin

Dominique de Villepin organisait mardi 27 octobre à Paris la première soirée fondatrice de son rassemblement, le “Club Villepin”. Patrice Charles qui avec l'ancien député Jacques Briat connaît depuis de nombreuses années l'homme d'Etat a témoigné par sa présence le soutien et l'engagement sans faille des moissagais fidèles à la volonté d'ambition de la France qu'incarne l'ancien Premier ministre.

Dominique de Villepin a été extrêmement sensible à cette marque de confiance qui, il le sait, n'est que le prélude à d'enthousiasmants combats à ses côtés pour Moissac et la France. 

La Feuille Moissagaise.